Exile Paisible. L’île d’Elbe.

J’avoue trouver ce look un peu trop corporate. D’autant plus que je suis en vacances sur ces photos. Mais voilà, il faut croire que le boulot et les dress-codes plus classiques prennent gentiment le dessus. Ainsi, j’emporte même ma conscience professionnelle en vacances. C’est bon!

En arrière plan, Elbe. Magnifique petite île de l’archipel toscan qui fut le territoire d’exile de Napoléon. Je peux vous confirmer qu’il y a pire comme punition… A sa place, j’aurais remercié la patrie, et me serais installée là-bas sans broncher. 

Je suis brandée de la tête aux pieds en Zara. J’aime leurs blouses légères et leurs shorts tous courts avec de petites poches complètement inutiles. 

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Quand les photographes suisses se mêlent à la scène underground londonienne.

FACT 45: L’excentricité et la créativité sont à Londres, ce que la pluie est à la Grande-Bretagne. 

Dans le cadre de leur dernier numéro  » Is East London dead?« , le magazine Dazed&Confused a fait appel au talent helvétique en la personne de Walter Pfeiffer, photographe de renommée, basé à Zürich. L’éditorial met en scène dix figures créatives de l’est de la capitale britannique.

Nul besoin de m’éterniser sur le fait que (1) l’équation photographe suisse + éditorial Dazed&Confused me réjouit de toute évidence à mort, mais aussi que (2), en ce qui me concerne, East London est loin d’être « out », parce que – fait incontestable – l’excentricité et la créativité sont à Londres, ce que la pluie est à la Grande-Bretagne. 

Vidéo et photographie: Walter Pfeiffer

Is East London Dead?

THEO-MASS LEXILEICTOUS, PERFORMANCE ARTIST

JOSH QUINTON, DJ, FILMMAKER AND VINTAGE SELLER

YASMINA DEXTER, DJ

« I’m a DJ and I moved to London in ’91. I suppose my first outing in east London was approx ’94, Dalston Tyson Street for an underground techno party. I remember lots of abandoned and run-down buildings, therefore a lot of squatting. As time goes by the amount of people multiplies and the city needs to expand, natural progress of development in the area is inevitable. It was just matter of time. I don’t think east London is dead. Why would it be? Nothing can be truly exciting non-stop, that would make it die. » YASMINA DEXTER

CLAIRE BARROW, FASHION ARTIST

EDWARD MALER

« I study fashion but I’ve been on a year out interning and stuff. I don’t really remember my first impressions of east London but everytime I leave my house I see something/someone exciting and I never feel lonely here. I don’t know if things have changed greatly – I only notice the little changes like, ‘Oh they painted that pub a different colour.’ There aren’t enough fun places to go and dance though. » EDWARD MARLER

Sources: The fashionspot.com, Dazed&Confused