
FACT 44: Dans la catégorie “Manicure”, je flanche un peu.
Mes connaissances en la matière se limitent à deux règles d’or ; ne pas passer sa main dans les cheveux après application du vernis. La deuxième ; ôter ses cuticules à coup de dents n’est pas un soin conseillé, mais un soin dans lequel j’excelle tout de même.
De toute façon, il se trouve que, lors de ma conception, quelqu’un (mère, tu n’es pas visée) a oublié de me distribuer le gêne ” beaux ongles – ultra résistants”. Mais ça va, je survis. Je pars – ou plutôt, je partais - simplement de l’idée qu’aucun vernis ne pourrait me sauver de cet affreux destin qu’est d’avoir des mains toutes cacaboutchi.
Puis un beau jour, j’ai passé la porte de The NailBar. Je sais, toute nana qui se respecte connait depuis déjà longtemps le concept, mais je ne l’ai testé que très récemment. Nul besoin de vous expliquer que dorénavant j’applique ma devise “In OPI we trust!” dans mon NailBar le plus proche. Et la gamme de choix s’agrandit en terme de vernis, car la chaine a lancé – exclusivité en Suisse – la marque Butter London pour accompagné OPI et Essie.
Le plus de Butter London se trouve dans sa formule de composition; des vernis à ongles non-toxiques, exempts des ingrédients classiques et nocifs (Formaldéhyde, Toluène, DBP ni Parabène), avec des inspirations issues des Fashion Week Londonienne. Chaque flacon est accompagnée d’un nom rigolo, et les couleurs sont tout aussi ludiques.



Primrose Hill Picnic, Slapper, Come to bed red.

Mes photos sont trop dégueu. Je vous prie de m’excuser, mais il semble que j’ai réussi à égarer les autres images. De toute façon, vous n’avez qu’à passer la porte d’un NailBar, disponible sur Lausanne (Rue de la Louve 1 et Av. Tribunal-Fédéral 5) ou sur Genève, Rue du Temple 2 pour voir de vous-même que le concept est top.

