Cinq raisons de porter un blazer fluo.

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FACT 46: Le blazer jaune fluo sauve des vies.


Ce gilet est pratique pour les raisons suivantes:

- Il a les mêmes avantages que le gilet réfléchissant que nous portions (sans) fierté à huit ans, seulement il est plus flatteur.

- Karl Lagerfeld approuve parce qu’il peut vous sauver la vie.

- En soirée, même vos copines myopes ne vous perdent pas d’une semelle.

- Nous ne craignons plus l’utilisation du stabilo jaune qui tache à mort. Nous sommes libre de tout cochonner.

- On peut s’habiller n’importe comment, le blazer coche de toute manière les cases tendances de cet été. Il fait le travail pour vous. 

Blazer: Zara

Exile Paisible. L’île d’Elbe.

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J’avoue trouver ce look un peu trop corporate. D’autant plus que je suis en vacances sur ces photos. Mais voilà, il faut croire que le boulot et les dress-codes plus classiques prennent gentiment le dessus. Ainsi, j’emporte même ma conscience professionnelle en vacances. C’est bon!

En arrière plan, Elbe. Magnifique petite île de l’archipel toscan qui fut le territoire d’exile de Napoléon. Je peux vous confirmer qu’il y a pire comme punition… A sa place, j’aurais remercié la patrie, et me serais installée là-bas sans broncher. 

Je suis brandée de la tête aux pieds en Zara. J’aime leurs blouses légères et leurs shorts tous courts avec de petites poches complètement inutiles. 

xx

Quand les photographes suisses se mêlent à la scène underground londonienne.

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FACT 45: L’excentricité et la créativité sont à Londres, ce que la pluie est à la Grande-Bretagne. 

Dans le cadre de leur dernier numéro ” Is East London dead?“, le magazine Dazed&Confused a fait appel au talent helvétique en la personne de Walter Pfeiffer, photographe de renommée, basé à Zürich. L’éditorial met en scène dix figures créatives de l’est de la capitale britannique.

Nul besoin de m’éterniser sur le fait que (1) l’équation photographe suisse + éditorial Dazed&Confused me réjouit de toute évidence à mort, mais aussi que (2), en ce qui me concerne, East London est loin d’être “out”, parce que – fait incontestable – l’excentricité et la créativité sont à Londres, ce que la pluie est à la Grande-Bretagne. 

Vidéo et photographie: Walter Pfeiffer

Is East London Dead?

THEO-MASS LEXILEICTOUS, PERFORMANCE ARTIST

JOSH QUINTON, DJ, FILMMAKER AND VINTAGE SELLER

YASMINA DEXTER, DJ

“I’m a DJ and I moved to London in ’91. I suppose my first outing in east London was approx ’94, Dalston Tyson Street for an underground techno party. I remember lots of abandoned and run-down buildings, therefore a lot of squatting. As time goes by the amount of people multiplies and the city needs to expand, natural progress of development in the area is inevitable. It was just matter of time. I don’t think east London is dead. Why would it be? Nothing can be truly exciting non-stop, that would make it die.” YASMINA DEXTER

CLAIRE BARROW, FASHION ARTIST

EDWARD MALER

“I study fashion but I’ve been on a year out interning and stuff. I don’t really remember my first impressions of east London but everytime I leave my house I see something/someone exciting and I never feel lonely here. I don’t know if things have changed greatly – I only notice the little changes like, ‘Oh they painted that pub a different colour.’ There aren’t enough fun places to go and dance though.” EDWARD MARLER

Sources: The fashionspot.com, Dazed&Confused

Prada ou le retour des années 50′.

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Pour accompagner leur collection Printemps/été 2012, Prada se sont permis quelques fantaisies pour leur campagne online. Dans une moods qui colle parfaitement aux looks rétro de leurs pièces estivales, ils proposent des collages kitchissimes ou des montages vidéos décalés, suivi notamment d’une série d’animations GIF. Méga old-school les GIF aujourd’hui.
Les collages me rappellent le dessin animé “Les Jetsons”. Et je suis convaincue que Judy Jetsons se serait fait un plaisir de porter les shoes Prada “flammes”. Evidemment, dans le dessin animé, je pense qu’il aurait s’agit de vraies flammes, et elle aurait pu s’envoler d’une planète à l’autre chaussée de ses petits moteurs esthétiques.

Bref, je salue cet effort “artistique”, sachant qu’aujourd’hui les marques se doivent de redoubler de créativité sur le web. Une course pour être le meilleur à proposer du contenu divertissant, décalé mais cohérent. Une manoeuvre pas toujours évidente qui peut résulter en des campagnes pour le moins douteuses (Quand Hermes donne la parole au cheval qui est en nous, par exemple…)

Butter London débarque chez The NailBar.

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FACT 44: Dans la catégorie “Manicure”, je flanche un peu.

Mes connaissances en la matière se limitent à deux règles d’or ; ne pas passer sa main dans les cheveux après application du vernis. La deuxième ; ôter ses cuticules à coup de dents n’est pas un soin conseillé, mais un soin dans lequel j’excelle tout de même.

De toute façon, il se trouve que, lors de ma conception, quelqu’un (mère, tu n’es pas visée) a oublié de me distribuer le gêne ” beaux ongles – ultra résistants”. Mais ça va, je survis. Je pars – ou plutôt, je partais  - simplement de l’idée qu’aucun vernis ne pourrait me sauver de cet affreux destin qu’est d’avoir des mains toutes cacaboutchi.

Puis un beau jour, j’ai passé la porte de The NailBar. Je sais, toute nana qui se respecte connait depuis déjà longtemps le concept, mais je ne l’ai testé que très récemment. Nul besoin de vous expliquer que dorénavant j’applique ma devise “In OPI we trust!” dans mon NailBar le plus proche. Et la gamme de choix s’agrandit en terme de vernis, car la chaine a lancé – exclusivité en Suisse – la marque Butter London pour accompagné OPI et Essie.

Le plus de Butter London se trouve dans sa formule de composition; des vernis à ongles non-toxiques, exempts des ingrédients classiques et nocifs (Formaldéhyde, Toluène, DBP ni Parabène), avec des inspirations issues des Fashion Week Londonienne. Chaque flacon est accompagnée d’un nom rigolo, et les couleurs sont tout aussi ludiques.

Primrose Hill Picnic, Slapper, Come to bed red.

Mes photos sont trop dégueu. Je vous prie de m’excuser, mais il semble que j’ai réussi à égarer les autres images. De toute façon, vous n’avez qu’à passer la porte d’un NailBar, disponible sur Lausanne (Rue de la Louve 1 et Av. Tribunal-Fédéral 5) ou sur Genève, Rue du Temple 2 pour voir de vous-même que le concept est top.

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